2018, au 2e rang des éditions les plus achalandées!

By Marianne Groulx,

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Du 8 au 10 juin dernier, pas moins de 105 660 visiteurs ravis et engagés ont déferlé au Vieux-Port de Montréal pour découvrir la 12e édition du Festival Eurêka!

Et on comprend pourquoi! Plus de 100 activités GRATUITES, dont une cinquantaine sur la robotique et l’intelligence artificielle, des conférenciers mondialement connus, des ateliers pour expérimenter et des spectacles à couper le souffle!

Les avions de papier ont voleté parmi la gang de robots en tous genres, tandis que s’échappaient les volutes des incroyables cocktails fumants et autres bizarreries explosives!

Que demander de plus?

Ah oui! Une météo IMPECCABLE !

Toutes les conditions étaient réunies pour vous offrir un événement familial INOUBLIABLE!

D’ailleurs, ne manquez pas le témoignage émouvant d’un grand-papa amoureux des sciences, en suivant ce lien : http://surlespasduspectateur.blogspot.com/2018/06/sur-mes-pas-scientifiques-en-deux-temps.html

 

** MERCI À TOUS ! **

 

À L’ANNÉE PROCHAINE!

Gangnam Style pour grand-maman!

By Marianne Groulx,

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Assistante d’éducation et d’enseignement, compagnon pour les enfants hospitalisés et autistes, partenaire d’animation pour les aînés, interprète…
Zora le petit robot humanoïde a un CV long comme le bras!

Elle doit ses nombreux talents au groupe ZORABOTS, qui utilise la robotique pour offrir des services innovants en matière d’accompagnement, en Europe et au Canada.

Venez rencontrer Zora au Festival Eurêka!, où elle sera présentée par le Printemps Numérique (kiosque 6), en partenariat avec ZORABOTS Canada.

Mais attention! Sachez que veiller sur les gens est une mission qui demande beaucoup d’énergie et Zora, comme vous, craint le burn-out… Rien de tel que le Gangnam Style pour évacuer la pression…enfin, c’est ce que Zora prétend!

La peinture caméléon

By Marianne Groulx,

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Imaginez changer la couleur de vos murs avec votre téléphone intelligent… La peinture caméléon est à l’agenda du Shenzhen Institute of Advanced Technology, un laboratoire chinois dont les scientifiques rêvent de mettre au point une peinture à base de nanoparticules stimulées par un courant électrique.

Le principe met à contribution des microbilles cristallisées qui réagissent à un courant électrique leur faisant réfléchir une longueur d’onde différente à la demande. Comme la couleur perçue par l’œil humain dépend de la longueur d’onde réfléchie, les couleurs perçues pourraient donc changer au gré du courant.

Le champ des couleurs proposées varie du magenta au bleu profond. Les scientifiques chinois prédisent que cette peinture, une fois parfaitement au point, pourra changer de couleur plusieurs fois sans perdre de son éclat.

Science et art se marient aussi avec Créations Horagai, au kiosque 24, le dimanche 10 juin, à 10h45, 11h30 et 12h15! Vous pourrez créer des œuvres d’art sans pinceaux ni peinture à partir des propriétés particulières de la matière.

Contrôler son cerveau?

By Marianne Groulx,

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Le chercheur français Michel Le Van Quyen, spécialiste des neurosciences, a récemment publié un ouvrage intitulé « Améliorer son cerveau, oui mais pas n’importe comment » dans lequel il recense quelques technologies qui donnent un coup de pouce à nos ondes cérébrales.

Étonnement, il existe aujourd’hui de plus en plus de dispositifs qui, une fois posés sur la tête sous la forme de bandeau ou de casque, stimulent telle ou telle zone du cerveau, envoient des impulsions électriques ciblées ou surveillent notre activité cérébrale. L’objectif dépend de la technologie : induire le sommeil ou les rêves, augmenter les performances sportives ou la concentration, permettre la méditation, choisir son humeur… Les applications sont nombreuses et, d’après Michel Le Van Quyen, les technologies visant à titiller notre cerveau toucheront bientôt notre quotidien.

La preuve : l’une d’elles est présentée à Eurêka!. Au kiosque 14, NeuroServo Inc. vous propose d’essayer une casquette bien particulière qui mesure en direct votre état d’attention.

Rapaces pyromanes

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En Australie, certains rapaces mettent intentionnellement le feu au bush, cet arrière-pays peu peuplé de quelques 800 000 km2. Leur technique : s’emparer de brindilles ou de bâtons en feu et les transporter dans des coins secs afin de propager des incendies existants.

Leur objectif : se nourrir des rongeurs et autres animaux qui fuient les incendies par centaine en guettant les victimes en bordure des zones touchées, ou se nourrir directement des cadavres calcinés. Efficace et un peu effrayant, non? Après l’Homme et la foudre, les oiseaux pourraient être la troisième cause de départs de feu dans le bush australien.

Pour en savoir plus sur ces fascinants animaux et les voir déployer leurs ailes à quelques mètres de vous, assistez au spectacle « les rapaces dévoilés » présenté par Faucon-Éduc le dimanche 10 juin à 11h.

Un robot à l’aéroport

By Marianne Groulx,

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L’industrie touristique s’intéresse de plus en plus aux robots. À l’aéroport international d’Amsterdam, le 5ème plus grand d’Europe, certains passagers en retard pour leur correspondance ont déjà eu la surprise de se faire guider par un sympathique robot du nom de Spencer.

Tester un robot dans un aéroport a notamment permis d’améliorer son comportement au milieu d’une foule d’humains. Car si éviter un objet est une chose relativement facile pour un robot, éviter un humain en est une autre. Il faut le regarder dans les yeux, s’approcher pour ne pas l’effrayer, tourner d’abord la tête pour annoncer que l’on va tourner, etc. Sans compter qu’une foule se déplace continuellement, ce qui oblige le robot à s’adapter sans cesse. L’expérience « Spencer » a aussi appris au robot à guider un groupe en s’adaptant à sa vitesse, ainsi qu’à repérer qui en fait partie ou non. Tout un défi, même pour un humain !

Envie de découvrir d’autres robots ? Il y en a plein à Eurêka! Le samedi 9 juin, à 17 h, rendez-vous notamment à la conférence « Ma vie de robot », présentée par Zapiens, sur la Grande scène (#48).

La course de la Reine rouge

By Marianne Groulx,

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Vous vous souvenez de la Dame de cœur dans Alice au pays des merveilles ? Celle que l’on appelle aussi la « Reine rouge » a servi d’inspiration aux biologistes pour décrire un phénomène passionnant : celui de la course effrénée entre les prédateurs et les proies – non pas une course au sens propre, mais une course évolutive.

Quand une proie évolue pour trouver une stratégie d’échappement ou de défense (ex : le camouflage), son prédateur va à son tour évoluer pour s’y adapter, et ainsi de suite. On appelle cela la « coévolution antagoniste équilibrée ». Une course à l’adaptation sans fin que se livrent les espèces pour pouvoir « rester à la même place » les unes par rapport aux autres.

Dans le conte De l’autre côté du miroir de Lewis Carroll, la Reine rouge explique à Alice que dans son pays les gens courent tout le temps non pas pour aller quelque part mais pour rester à la même place. C’est le biologiste de l’évolution Leigh Van Valen qui, en 1973, proposa d’appliquer cette métaphore au monde du vivant.

Les animaux vous fascinent ? Samedi 9 juin, à 13h30 sur la Scène IVADO (#23), Via Nature vous invite à tester vos connaissances sur la richesse écologique de la biodiversité urbaine.

Un robot tout mou !

By Marianne Groulx,

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Il n’a ni squelette, ni composants électroniques, ni batteries. Mis au point par une équipe de l’Université Harvard, Octobot est tout mou et se déplace de manière autonome. Un robot mou, quel intérêt ? Plus résistant et plus agile que ses grands frères de métal, il pourrait se faufiler sur une grande variété de terrains – y compris à l’intérieur du corps humain !

Inspiré de la pieuvre, Octobot est fait à partir de gels de silicone de rigidités différentes. D’une taille de quelques centimètres à peine, il se déplace grâce à une réaction chimique à l’intérieur de son « corps » qui transforme une petite quantité de peroxyde d’hydrogène en une grande quantité de gaz qui se projette dans ses tentacules et les gonfle comme un ballon.

Pour le moment, il ne peut pas encore changer de direction mais les chercheurs travaillent sur l’incorporation de capteurs qui lui permettront de ramper et de nager selon l’environnement.

Les robots vous intriguent ? Rendez-vous au kiosque 21 de Robotique FIRST Québec pour admirer toutes sortes de robots fabriqués par des jeunes tout aussi passionnés que vous.

Un monde sans abeilles ?

By Marianne Groulx,

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Les abeilles vont mal. Un peu partout, ces insectes pollinisateurs indispensables à la vie sur Terre sont menacés, notamment à cause de l’usage intensif de certains pesticides. En attendant de trouver une solution pour empêcher leur extinction massive, on imagine des moyens de remplacement.

Une équipe japonaise a par exemple conçu un quadricoptère miniature capable de collecter du pollen sur la partie mâle d’une fleur de lys puis de le déposer sur la partie femelle grâce à une bande recouverte de crin de cheval placée sous son ventre, et dont la texture reproduit les poils minuscules des pattes des abeilles qui servent à collecter le pollen.

Aux États-Unis, les drones « robobees » de l’Université Harvard pèsent pour leur part moins de 80 milligrammes et sont capables de voler grâce à de minuscules ailes battant au rythme de 100 battements par seconde.

Quant aux agriculteurs chinois de la province du Sichuan, ils pratiquent désormais la pollinisation manuelle des fleurs d’arbres fruitiers à l’aide de pinceaux…

Les abeilles vous intéressent ? Rendez-vous au kiosque 18 du Miel de Bonneau pour en savoir plus sur l’apiculture urbaine et au kiosque 43 du Club des 4-H du Québec pour rencontrer d’autres amoureux des insectes.

Artificielle… mais sympathique !

By Marianne Groulx,

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Créer des robots intelligents capables de composer de la musique, analyser des données, traduire des documents ou encore reconnaitre des images, c’était déjà impressionnant. Mais si en plus l’intelligence artificielle devient plus « humaine », on est conquis !

C’est l’objectif de chercheurs de Google qui veulent se concentrer sur la relation entre les usagers et la technologie afin de rendre l’intelligence artificielle plus inclusive. Plus sympathique, quoi ! Le projet nommé PAIR (pour People + AI Research Initiative) propose une approche humaniste de l’intelligence artificielle développée autour de trois volets : créer des outils pédagogiques pour aider les professionnels à maîtriser les techniques d’apprentissage automatique, aider les médecins, techniciens, fermiers et autres designers avec des outils sur mesure, et démocratiser les technologies pour les rendre accessibles au plus grand nombre d’utilisateurs.

Les progrès liés à l’intelligence artificielle vous allument ? Assistez à la conférence de Yoshua Bengio, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en algorithmes d’apprentissage statistique et pionnier dans le domaine de l’apprentissage profond.

Dimanche 10 juin à 13h15, Scène IVADO (espace 23).

De l’espace au plancher des vaches

By Marianne Groulx,

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Saviez-vous que les radars sont de formidables outils pour les fermiers ? Au Canada, l’agriculture moderne, dite « de précision », est en effet étroitement liée aux données collectées dans l’espace par RADARSAT, le satellite de l’Agence spatiale canadienne (ASC).

De jour comme de nuit, des milliers d’information aident les agriculteurs à planifier leur travail de terrain et à économiser des ressources en ciblant très précisément les besoins de leurs cultures en eau ou en pesticide. L’agriculture de précision est donc non seulement pratique mais elle est écologique : elle permet à l’agriculteur de faire des choix éclairés et d’adapter ses pratiques en temps réel en fonction des particularités de sa terre.

Les avancées technologiques de l’ASC vous passionnent ? Rendez-vous au kiosque 31 pendant toute la durée du festival.

Vous souhaitez entrer dans la peau d’un ingénieur de l’ASC et manœuvrer le « fameux » bras canadien de la station spatiale internationale? C’est vendredi 8 juin, de 11 h 45 à 12 h 45 au kiosque 25.